L’arrivée de Free Mobile en Italie pourrait se jouer la semaine prochaine

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Attendue, l’arrivée de Free Mobile en Italie reste soumise à l’approbation de la fusion entre Hutchison et VimpelCom… qui pourrait être validée dès la semaine prochaine.

Free sera bien le nouvel opérateur mobile en Italie. Si, toutefois, l’opération de fusion entre les opérateurs locaux Three (Hutchison) et Wind (VimpelCom) est validée par les autorités concurrentielles. En effet, Free a signé un accord avec ces deux acteurs pour acquérir tout le nécessaire préalable à son arrivée, ce qui comprend :

  • Le transfert d’un portefeuille de fréquences 3G/4G de 2x35MHz équilibré (2x5MHz en 900MHz, 2x10MHz en 1800MHz, 2x10MHz en 2100MHz et 2x10MHz en 2600MHz) pour un montant de 450M€ dont le paiement est étalé entre 2017 et 2019 ;
  • L’engagement d’acquérir plusieurs milliers de sites macro en zones denses proposés par Wind/H3G ou loués à des tiers ;
  • L’engagement d’activer soit un accord de RAN Sharing (partage de réseau) sur les zones rurales avec Wind/H3G, soit d’acquérir sur cette zone plusieurs milliers de sites macro auprès de Wind/H3G ou à des tiers ;
  • Un accord d’itinérance 2G, 3G et 4G sur le réseau fusionné pour une période de 5 ans renouvelable à l’initiative d’Iliad une fois pour la même durée.

Mais cet accord est conditionné à la bonne réussite de la fusion entre les deux opérateurs italiens. Et pour cela, l’accord de la Commission européenne est indispensable…

De bonnes raisons d’être optimiste

Selon Bloomberg, Bruxelles devrait donner son feu vert à l’opération dès la semaine prochaine. En permettant l’arrivée du groupe Iliad (Free) en Italie, en contrepartie de leur fusion, les deux groupes semblent avoir satisfait les autorités concurrentielles. L’arrivée de Free serait perçue comme une garantie de poids pour le maintien d’une concurrence saine. Le trublion l’a annoncé, il souhaite poursuivre la stratégie de guerre des prix qu’il a initié lors de son arrivée sur le marché mobile français, en 2012.

Quoi qu’il arrive, la Commission européenne s’est donnée jusqu’au 8 septembre, au plus tard, pour délivrer son verdict.

via Boursier.com

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[Responsable de la rédaction] Sévit également sur Café Gaming et Point de vue social.

2 commentaires

  1. Et du coup (rêvons un peu), en cas de déplacement en Italie, plus besoin de se préoccuper du quota de 35 jours par an, tout serait pris dans le forfait global, comme si on restait en France ?  8)

  2. Réagir sur le forum