Iliad : le féminisme consacré d’Angélique Gérard

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Si vous ne la connaissez pas, Angélique Gérard c’est depuis de longues années, la directrice de la relation abonnés chez Iliad, Dirigeante fondatrice également au sein du groupe, après un parcours entamé chez Orange au début des années 2000.

C’est aussi et surtout le lien essentiel qu’elle entretient depuis de longues années entre le Groupe et les communautés, dont l’humour sur les blondes gagne à être connu.

Une place chèrement acquise, au sein d’une entreprise qui compte pourtant parmi ses rangs quelques personnalités féminines affirmées dont, dernière en date, Jennifer Bierna, très récemment propulsée à la direction de la communication d’Iliad.

Une carrière doublée d’un rôle particulièrement actif dans l’investissement au sein d’entreprises qui lui paraissent prometteuses, saluée notamment dans Cadre Dirigeant Magazine.

Roxane Varza, à la tête de Station F et Sophie Viger, placée à la tête de 42 en lieu et place de Nicolas Sadirac, complètent l’éventail féminin gravitant avec poigne et conviction, autour de ce que nous appelons ici la « Galaxie »Niel.

De l’égalité salariale à l’accès à des postes stratégiques, Iliad avait publié au mois de mars dernier, l’ensemble des mesures appliquées au sein du Groupe quant au respect des dispositions imposées en faveur des femmes par le gouvernement et le législateur, notamment en matière de rémunération.

Le douloureux consensus entre épanouissement personnel et professionnel, véritable clé de voûte du féminisme en 2019?

« Si les postes de management sont encore beaucoup occupés par des hommes, la présidente est une femme et un accompagnement dédié à repérer les talents féminins et les accompagner vers des postes du comité de direction permet de renforcer le management féminin », avait alors commenté le Groupe Iliad à la publication de ces résultats.

Difficile équilibre entre l’épanouissement professionnel au détriment d’une vie personnelle parfois bâclée ou du moins pavée de culpabilité voire de reproches, oscillations constantes entre le poids des responsabilités de l’entreprise et l’organisation familiale, la charge mentale constante, le conseil d’administration et la kermesse du samedi après-midi, l’organisation, la gestion des futilités du quotidien, le syndrome de l’imposteur, émaillé du souci parfois véritablement obsédant d’être juste une mère acceptable si ce n’est à la hauteur, le rapport à l’image et à la perception de l’autre, les rapports sociaux … autant de sujets bien en retrait de la simpliste revendication d’une égalité salariale et qui sont le quotidien de la femme contemporaine, qui devraient être abordés dans cet ouvrage.

La préface est rédigée par Patrick Poivre d’Arvor et la sortie est prévue d’ici le début du mois de novembre 2019.

« Pour la fin du sexisme – Osons tous être féministes » est disponible en précommande à la FNAC ici.

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