Olivier Rosenfeld revend pour 2,4M€ d’actions Iliad

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Olivier Rosenfeld, administrateur d’Iliad (dont il est également l’ex-directeur financier), a vendu 30 000 de ses titres Iliad le 25 novembre dernier, pour un montant total de 2 458 200 €. Ce faisant, il a manifestement profité de la valeur assez élevée de l’action (81,94 € par titre au moment de la vente).

Il y a très peu de chances que cette vente soit autre chose qu’une volonté de dégager un peu de cash de la part du concerné. Il n’y aura sans doute aucun impact stratégique sur le groupe. Olivier Rosenfeld reste le 5ème actionnaire d’Iliad avec 0,53% des actions, derrière Xavier Niel (65,76 %), Rani Assaf (1,75 %) , Cyril Poidatz (1,19 %), et Antoine Levavasseur (1,17 %).

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14 commentaires

  1. targer a écrit :
    y a t'il des mauvaises nouvelles en perspective ?
    J'ai bien pris soin de préciser que cela ne devrait avoir strictement aucune incidence sur le groupe, hein... Il veut sans doute juste "un peu d'argent" ; )

  2. mrclay a écrit :
    ça peut correspondre à ce qu'il a dû dépenser pour s'offrir les droits des oeuvres de Claude François, non?
    C'est tout à fait possible effectivement. Ou tout simplement une volonté personnelle d'avoir de l'argent pour x ou y raison, ça ne nous regarde pas vraiment.

  3. Bonsoir Je viens donner ici la même réponse que sur un autre forum, car je suis toujours étonné de voir les réactions sur ces grosses opération en Bourse qui donnent lieu à des interprétations complètement erronées de la part du rédacteur de l'article et des lecteurs. "Il faut arrêter le délire sur ces mouvements de cession d'actions Iliad. La plupart de ces mouvements sont liés à des stock options, octroyés aux dirigeants de la boîte quand ils rentrent ou octroyés tous les ans sur décision du Conseil. Pour ceux qui ne savent pas, les stock options, c'est un droit d'acheter des actions à un cours donné fixe. Quand il peut exercer des stock options (par exemple 50.000 à 70 euros), le dirigeant va commencer par "acheter" ces options à la sté, donc il doit débourser 3.500.000 euros. Comme il n'a pas cette somme, il revend aussitôt ces actions en Bourse où le cours est à 80 euros. Il encaisse 4.000.000 euros qui vont lui permettre de payer les 3.500.000 euros à la Sté. Au final il n'a gagné que la différence, soit ici 500.000 euros. Le public ne voit que la transaction en Bourse (4 millions) mais ne voit pas la dépense de 3.5 millions versés à la Sté. Le dirigeant procède à cet achat/revente quand les options deviennent exerçables, mais je suis persuadé que tous les gros mouvements que le rédacteur a signalé ces derniers temps sont liés à 2 phénomènes : - vous quittez la boîte : vous exercez vos options - les options ne sont valables que 10 ans, avant la fin de ces 10 ans, vous devez les exercer, sinon elles sont perdues." Pardon pour la simplification à l'extrème du système, mais c'était juste pour donner une explication rapide sur ces gros mouvements de titres.

  4. Bonsoir et oui free n'est plus la petite société sympa du début. C'est une usine à euros. Nous les fidèles clients nous ne pesons pas lourd. José habitant d'une commune où le dégroupage était prévu depuis 3ans, avec NRA déclaré en octobre 2008, puis annulé en novembre 2009.

  5. Et il ne faudrait pas confondre hâtivement non plus marge sur l'abonnement (donc ce que "gagne" Free) avec cours de la Bourse. Le cours de l'action reflète la confiance qu'ont les investisseurs envers la société cotée pour dégager des profits donc une rémunération du capital placé (les dividendes) plus une plus-value à la revente des actions. Bref ces 4M€ ne sont pas le reflet direct des 30€ que Free me prélève tous les mois. Par ailleurs il s'agit d'actions d'Iliad et non de Free.

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