La surveillance du P2P a un nom

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C’est désormais officiel depuis cette semaine, l’entreprise qui réalisera la surveillance des réseaux peer to peer se nomme Trident Média Guard
(TMG).

Cette start-up composée d’une dizaine de personnes est basée à Nantes. Elle existe depuis huit ans et sa spécialité est justement la création d’applications de filtrages et surveillances des téléchargements illégaux.

Cette société est chargée de récupérer les adresses IP des internautes qui sont en infraction pour le compte des maisons de disque. Ces données colléctées seront transmises à Hadopi qui réclamera ensuite aux fournisseurs d’accès Internet les coordonnées des contrevenants.

La surveillance portera sur 5000 titres anciens et autant de nouveaux. L’objectif ambitieux de 10 000 mails journaliers d’avertissement a été confirmé.

Il n’a pas été révélé le nom des quatre réseaux surveillés. Cependant, comme déjà démontré à de nombreuses reprises, si ce système a le mérite de tenter de faire peur, il ne supprimera pas le téléchargement qui prend désormais des formes diverses comme les nouveaux réseaux d’échanges cryptés, ou systèmes de stockage en ligne(Rapidshare et autres).

La mise en place opérationnelle de cette chaîne de répression ne sera pas effective avant avril.

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A propos de l'auteur

Je suis à Freenews depuis 2005. Je suis modérateur, rédacteur et membre du Conseil d'Administration de l'association. Je bosse dans un service d'expertise technique d'Enedis à Tours. Premières connexions Internet (en 33,6) en 1997 avec des factures monstrueuses ! Freenaute de la première heure, j'ai fais parti des forfaits 50H bas débit bien avant l'ADSL. Un vrai Freenaute historique...

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