Poker et paris en ligne : un bide ?

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Diminution des blindes

L’ouverture du marché des jeux d’argent en ligne (poker, paris sportifs…), il y a un peu plus d’un an, ne rencontre pas le succès escompté. Faute de rentabilité suffisante, la plupart des opérateurs agréés font triste mine…

C’est le flop. Voilà ce que pensent beaucoup de bookmakers autorisés sur le marché français, un an après le lancement de leurs activités sur un terrain pourtant annoncé comme extrêmement juteux. Les taxes gouvernementales trop lourdes, les contraintes trop nombreuses ainsi qu’un public frileux auront eu raison des plus enthousiastes : après un an d’activité, de nombreux bookmakers se sont déjà cassé les dents, et ont cédé du terrain au petit jeu des fusions-acquisitions. D’autres demandent l’assouplissement des règles auxquelles sont assujettis les sites agréés, sous peine de devoir arrêter…

Un groupe tel que TF1 (et sa filiale SPS Betting) a renoncé, dès le mois d’avril, à poursuivre dans cette voie et a revendu son site de paris, Eurosportbet. Le groupe Amaury a, de son côté, déclenché un retrait partiel du marché, en fusionnant les services Sajoo et Bwin.

Seuls les anciens monopoles (la FDJ, ex-Française des Jeux, ainsi que le PMU) semblent avoir toujours la cote auprès des joueurs et parieurs. Les habitudes auraient-elles la vie dure ?

De son côté, Iliad Gaming, filiale du groupe, fait profil bas mais semble tenir bon : la société continue à exercer son activité en partenariat avec Chiligaming et à promettre l’arrivée de ses services estampillés « by Free » (Chilipoker et Chilipari) sur Freebox, « prochainement ». Visiblement, rien ne presse…


via Marianne

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A propos de l'auteur

[Responsable de la rédaction] Sévit également sur Café Gaming et Point de vue social.

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