Un abonné Free tente d’annuler ses factures en appelant Julien Courbet

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Les émissions anti-arnaques demeurent populaires à la radio. Mais si la plupart sont de bonne foi, il arrive parfois que des auditeurs en profitent pour mentir et tenter de faire annuler des factures bien réelles… c’était le cas lundi dans l’émission de Julien Courbet sur RTL.

Daniel, un auditeur, affirme avoir reçu des factures de la part de Free alors qu’il n’y a jamais été abonné. Plus étonnant, Free aurait déjà prélevé 137 € sur son compte bancaire…

L’équipe de l’émission envisage alors plusieurs possibilités : un homonyme, un compte piraté… après plusieurs minutes de débats et après avoir contacté la banque de l’auditeur, la vérité apparaît pourtant : le banquier retrouve une autorisation de prélèvement signée. Pendant ce temps, l’auditeur raccroche et n’est plus joignable…

Dans cette affaire, il semblerait que l’abonné ait conclu un abonnement, ou commandé un téléphone, et l’ait regretté par la suite. Il a alors tenté de se servir de l’émission pour obtenir gain de cause… sans succès !

Écoutez l’émission :

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A propos de l'auteur

[Responsable de la rédaction] Sévit également sur Café Gaming et Point de vue social.

21 commentaires

  1. Bonjour,
    J'ai suivi moi-même cette émission... mais de mémoire, le chargé de gestion de la banque n'a pas affirmé qu'il avait "entre les mains l'autorisation de prélèvement [color=blue]signée[/color] du client", mais que "l'autorisation avait été enregistrée avec le n° d'émetteur de Free"... ce qui n'est pas la même chose !....
    Sans préjuger de la bonne foi de l'une ou de l'autre partie, je souhaite rappeler que certains établissements bancaires, par souci d'économie en évitant d'affecter un collaborateur à ce genre de tâches, ne vérifient absolument pas l'existence d'une autorisation signée du client préalablement à la présentation et au paiement d'un avis de prélèvement. Il est plus rentable, en cas de "clash" de rembourser le client au coup par coup, avec les plus plates excuses de la banque !!!...
    Pour ma part, il m'arrive quelque fois de ne pas envoyer d'autorisation : le premier prélèvement déclenche automatiquement l'enregistrement du numéro d'émetteur dans les fichiers de la banque. Comme je suis d'accord...pas de problème.
    Certains auront sans doute connu cet état de fait et pourront le confirmer.

  2. Si çà se trouve, le petit vieux n'y est pour rien et c'est le petit fils, un proche, qui a fait signer une autorisation de prélèvement.

  3. Compte tenu de la masse considérable d'autorisations de prélèvement à traiter ces dernières ne sont jamais vérifiées au même titre que les signatures de chèques inférieurs à 5000€, le coût de traitement étant prohibitif.
    Néanmoins, les dites autorisations sont stockées et peuvent être ressorties sur demande du client (moyennant finances la plupart du temps).
    Par delà ces considérations bancaires je trouve que, le plus triste n'est pas qu'un couillon ait essayé  de truander de façon la plus maladroite qui soit mais que, plus simplement, ce genre d'émission existe faisant croire au quidam qu'il suffit d'un coup de fil pour régler un litige.
    Pour un conflit réglé combien subsiste pour faute de méconnaissance des circuits juridiques, médiation...?

  4. de toute manière, tout va changer à compter du 1 fev 2014 :
    la demande et l'autorisation de prélèvement disparaissent tous les 2 pour être remplacés par le Mandat signé par le client ET QUI SERA TOTALEMENT GERE CHEZ LE FOURNISSEUR.
    d'autre part, le NNE disparait et est remplacé par l'ICS (identif. client...)
    nous entrons dans l'ère du prélèvement SEPA code= SDD ( alors que le virement SEPA [ code = SCT est désormais largement répandu ]  (normes XML)

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