Free Mobile favorable à la mutualisation des équipements avec la concurrence

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Free Mobile a confirmé son intérêt pour une possible mutualisation de ses infrastructures réseau avec d’éventuels concurrents intéressés.

Lors de la présentation des résultats semestriels d’Iliad, Maxime Lombardini, directeur général du groupe, l’a affirmé : « la mutualisation des réseaux mobiles est une bonne chose ». Celui-ci se voit bien mutualiser les pylônes dans les zones denses (un projet appelé de ses vœux par l’Autorité de régulation des télécoms), ainsi que les antennes dans les zones rurales difficiles à couvrir.

Avec un réseau nettement moins développé que ses trois concurrents, en tant que nouvel entrant, Free pourrait rencontrer des difficultés à convaincre un autre opérateur du bien-fondé d’une mutualisation avec lui. Mais Maxime Lombardini reste confiant : « nous pensons être un partenaire intéressant », déclare-t-il.

Free s’intéresse tout particulièrement à l’accord de mutualisation annoncé entre SFR et Bouygues Telecom. Le quatrième opérateur fait un appel du pied aux régulateurs, en estimant qu’il « est important que cet accord ne soit pas verrouillé pour des raisons contractuelles. Il ne faut pas qu’un opérateur soit laissé de côté ». Autrement dit : s’il en a la possibilité, Free ne souhaite pas être écarté des négociations…

Source : BFM Business

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[Responsable de la rédaction] Sévit également sur Café Gaming et Point de vue social.

4 commentaires


  1. Le contrat d'itinérance avec Orange a fait couler beaucoup d'encre. Son contenu est un secret bien gardé, et tout cela est bien verrouillé, avec la bénédiction de l'ARCEP.
    Mais que SFR et Bouygues veuillent faire des efforts pour mutualiser leurs réseaux, pourtant dans les limites imposées par l'ARCEP, et là... on n'est plus d'accord... ben tiens...

  2. Ce qui est fort de café est que Freemobile ait refusé deux offres de mutualisation:
    -- Celle de B-T: 1072 sites radio-relais, en juillet 2010;
    -- Celle de SFR: 1200 sites radio-relais, au premier trimestre 2010.
    Quelles qu'aient été les raisons du refus de Freemobile, il faut se donner les moyens de ses ambitions.

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