10 ans de Free (J-4) : l’ère RTC

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Chaque jour de la semaine, en attendant la grande fête organisée en l’honneur des 10 ans de Free à Paris Bercy, Freenews vous proposera une petite rétrospective (totalement subjective !) de l’histoire de la firme.

Aujourd’hui, on reviendra sur la création de Free à proprement parler et sur ses premiers pas dans le domaine du bas débit.

L’avant-Free

L’histoire du groupe Iliad débute réellement en 1991 lorsque Xavier Niel rachète une société spécialisée dans le domaine du minitel rose, alors baptisée Fermic Multimedia. Xavier Niel investit alors dans un secteur qu’il connaît bien, puisqu’il officie alors déjà dans le milieu des services de charme depuis le début de sa carrière.


Néanmoins, ce n’est pas l’orientation qu’il souhaite donner à Iliad ; Xavier Niel est attiré par le monde des services de télécommunications au sens large. A partir de 1994, il aide et investit dans un des premiers fournisseurs d’accès à Internet grand public français : Worldnet.

Iliad se concentre dans un premier temps sur le minitel… 3615 WORLDNET et 3617 ANNU voient ainsi le jour, respectivement en 1994 et 1996.

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Notre bon vieux minitel : le fer de lance d’Iliad !

La naissance de Free

Iliad finit par décrocher les autorisations nécessaires à la création d’un fournisseur d’accès à Internet et c’est ainsi que la première offre commercialisée sous le nom Free voit le jour le 26 avril 1999 (date couramment admise comme la date-anniversaire de la société).

A l’époque, Free tire son épingle du jeu en proposant une offre dite sans abonnement (à l’instar de World Online et Freesurf, tous ayant sorti leur offre le même mois !). Les accès bas débit étaient jusque là commercialisés sous forme de forfaits à double tarification ; il fallait en effet payer un fournisseur.

A titre d’exemple : en 1998 Wanadoo proposait ainsi un forfait à 45 francs par mois pour 3 heures de connexion, ou bien 95 francs par mois pour un nombre d’heures illimité. A ces sommes il fallait rajouter les coûts de communication facturés au prix d’un appel local . Des fournisseurs comme Free permettaient de s’affranchir des coûts d’abonnement pour ne plus payer que la communication à la minute sans aucune surtaxe !


C’est de là que Free tire son nom, ainsi que son slogan accrocheur (depuis lors disparu) : La liberté n’a pas de prix, jouant sur le double sens du mot free en anglais (signifiant à la fois libre et gratuit).

Le succès est évidemment immédiat, d’autant que l’offre RTC de Free est disponible dans un nombre de villes sensiblement plus élevé que ses deux concurrents (pour s’étendre la France entière un peu plus tard). La publicité s’avère simple, parfois provocatrice et surtout terriblement efficace.

A suivre…

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A propos de l'auteur

[Responsable de la rédaction] Sévit également sur Café Gaming et Point de vue social.

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