Xavier Niel en colère contre Vanity Fair

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Suite à la publication d’un reportage sur Rani Assaf, le n°2 d’Iliad, dans le Vanity Fair du mois de novembre, Xavier Niel ne décolère pas contre le titre de presse.

Dans ce long portrait baptisé « Rani Assaf, l’associé fantôme de Xavier Niel », le journaliste dressait le profil du directeur technique du groupe Iliad. Très secret, Rani Assaf n’accorde jamais d’entretien aux médias et très peu de photos de lui ont été publiées jusqu’à présent.

Mais, à force de persévérance, le journaliste était parvenu à retrouver sa trace et à le rencontrer brièvement, photographie à l’appui, au stade des Costières, à Nîmes — où Assaf exerce des responsabilités de premier choix puisqu’il est, depuis peu, premier actionnaire de l’équipe locale de football de L2, le Nîmes Olympique.

On apprend aujourd’hui que la publication de cette enquête a déclenché la colère de Xavier Niel. Selon le journaliste Renaud Revel de l’Express, celui-ci a cherché à « punir » les auteurs de l’article. Ainsi, Vanity Fair et l’ensemble des titres du groupe de presse américain associé (Condé Nast) « se sont vus résilier du jour au lendemain les collaborations et accords qui les liaient à l’opérateur Free ». Une attitude que le journaliste qualifie de « curieuse conception de la liberté de la presse » et de « mesure de rétorsion »

Source : blog Immédias

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[Responsable de la rédaction] Sévit également sur Café Gaming et Point de vue social.

21 commentaires

  1. "curieuse conception de la liberté de la presse" ? Emmerder des gens (et les harceler ainsi que leurs proches) qui ne veulent pas qu'on parlent d'eux et qui refusent la moindre photo fait donc parti de la liberté de la presse ? J’appelle pas ça du journalisme moi et je comprend franchement la colère de X. Niel (et très probablement la furie de Rani)

  2. Xavier Niel ferait mieux de s'occuper de ne pas prendre ses propres "clients" pour des pigeons ! Voir les sujets sur les retards concernant les nouveaux abonnés !

  3. La réaction de Niel est disproportionné par rapport au contenu du journal. Pourquoi vouloir a tout prix mettre son directeur technique dans l'ombre et le secret ?
    Assaf viens de sauver un club de Foot de Ligue 2 qui était très mal en point. Un jour ou l'autre les journalistes même uniquement sportif se seraient intéressés à lui de tout de manière.
    Cela soulève une interrogation : pourquoi ces mesures de rétorsion , qui risque en plus de mettre la puce à l'oreille des journalistes ?
    Ce qui est certain, avec la liberté de la presse, par définition, plus on s'y attaque plus on obtient l'effet inverse. Car heureusement pour nous, c'est ce qui différencie une démocratie d'un état totalitaire.


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